| Toponyme breton | Traduction |
| île d’ Aval | île de la pomme |
| Enez Bihan | Petite île |
| Enez Jezequel | île de Jezequel |
| île d’Erc’h | île de la neige |
| île Morvil | île baleine |
| Ar Bigedec | La roche |
| Enez Jaouen | île de Jaouen |
| Ar Goulmedec | Le pigeonnier |
| Ar Wigour | Le grincement |
| Enez Tanguy | île de Tanguy |
| Enez a Zegal | île de Seigle |
Archives de catégorie : Patrimoine historique
Les monuments et constructions diverses à travers les âges de l’île
Des Peignes à Barr ar Gall
| Toponyme breton | Traduction |
| Plat (Enez) | Île Plate |
| Morvil (Enez) | Île de la Baleine |
| Barr ar Gall | Sommet, éminence de Le Gall |
| Bazinier ar Fank (Vank) | Basses de la vase
(trois basses au nord-ouest des Peignes) |
| C’hwerzec Sant Uzeg | |
| Dero (an)
Bazinier ar Waz |
Les Chênes
Basses de la passe |
| Goumonenn an Dero | Basse au goémon des chênes
(Très fort déferlement…) |
| Gribineg (Ar)
Beg ar Grib |
Peignes (Les)
Pointe du Peigne |
| Gwaz Toull ar Stank (Staon – Stang) | Passe de Toull ar Stank |
| Jezequel (Enez) | |
| Kastell Vran | Le corbeau |
| Mean Kaezh | |
| Men Lamm |
Pierre de la houle |
| Merkou Baz | Basse des Marques |
| Toull ar Stank | Trou de l’étang
(Passe de pleine mer entre l’île-Grande et Kastell Bihan) |
| Wigour (Ar) |
Que signifie le nom des îles…
L’île d’Aval
Le petit pont de l’île-Grande
La fontaine Saint Sauveur
[vc_row][vc_column][vc_column_text]La belle fontaine de granit se tient non loin du cimetière de l’île-Grande (où se trouvait autrefois la chapelle Saint-Sauveur E)[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image=”6851″ img_size=”large” alignment=”center” style=”vc_box_shadow_3d” onclick=”img_link_large” img_link_target=”_blank”][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]
Une inscription difficilement lisible figure sur sa façade « 1665 » « Gaffric ». Celui-ci était Gouverneur de la fabrique (c’est-à-dire Administrateur de l’assemblée des clercs et laïcs, chargés de la gestion des biens de la communauté paroissiale).
Ardouin-Dumazet (journaliste) précise* que la niche de la fontaine renfermait une statue de Saint Yves devant laquelle chacun pouvait y faire ses dévotions. * «Voyage en France, îles françaises de la Manche et Bretagne péninsulaire (Tome V) 1893-1899 » [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La niche de la fontaine renfermait une statue de Saint Yves.
Imaginons un peu… (cliquez sur les images ci-dessous pour avoir une idée de ce à quoi elle ressemblait avec une statue de Saint Yves !)[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width=”1/2″][vc_single_image image=”6858″ img_size=”medium” alignment=”center” onclick=”img_link_large” img_link_target=”_blank”][/vc_column][vc_column width=”1/2″][vc_single_image image=”6863″ img_size=”medium” alignment=”center” onclick=”img_link_large” img_link_target=”_blank”][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image=”6856″ img_size=”large” alignment=”center” style=”vc_box_shadow_border”][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]
A la dévotion se mêlaient les superstitions…
Comment procédait-on pour résoudre
- le retard de marche d’un enfant : Il suffisait de tremper les jambes de l’enfant (trois lundis de suite) dans l’eau de la fontaine… il devait rapidement se mettre à marcher !
- le bien fondé d’un projet de mariage : les deux amoureux s’agenouillaient sur la bordure de granit, l’un en face de l’autre et jetaient chacun un morceau de pain à la surface de l’eau… si les deux morceaux de pain se rejoignaient, alors, le mariage pouvait être envisagé sans crainte ! mais s’ils se séparaient… mieux valait renoncer au projet !
[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image=”7162″ img_size=”full” alignment=”center” style=”vc_box_shadow” onclick=”img_link_large” img_link_target=”_blank”][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]
Sur cette ancienne photo, la route passe derrière la fontaine (en bas à gauche dans le virage). Le tracé de la route a été quelque peu modifié puisqu’elle passe désormais devant la fontaine !
[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_separator color=”blue” style=”shadow” border_width=”3″ el_width=”70″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]
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Les mystères de l’île Aganton
Deux croix antiques, sont les vestiges possibles d´un très ancien lieu d´inhumation…
Une chapelle serait enfouie sous la dune…[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width=”1/2″][vc_single_image image=”6675″ img_size=”large” alignment=”center” style=”vc_box_shadow_3d” onclick=”img_link_large” img_link_target=”_blank”][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_separator color=”juicy_pink” style=”shadow” border_width=”3″ el_width=”30″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]
Comment expliquer “le touchant symbolisme de la dévotion à Saint André” ?
Ce saint, qu’on invoquait contre la toux des enfants, avait une chapelle à l’île Canton, en Pleumeur-Bodou, et qui datait du temps que l’île était rattachée à la terre ferme avec le reste de l’archipel : la chapelle s’étant effondrée, on transporta la statue du saint dans une autre église du littoral ; mais il restait une croix dans l’île.
NB – Charles Le Goffic ignore donc qu’il y avait trois croix !
On continua d’y honorer le saint de la façon suivante : quand un enfant était atteint de coqueluche, on chargeait un pauvre de se rendre chez trois veuves de la paroisse et de quêter chez chacune un morceau de pain. Après quoi, le « pèlerin par procuration » se rendait à l’île et déposait sur le socle du calvaire les trois morceaux de pain en récitant trois pater et trois ave. L’oppression du petit malade diminuait aussitôt, quand elle ne cessait pas sur l’instant.
L’âme bretonne E (Charles Le GOFFIC – 1902)
Quant à Félix Le Dantec, voici ce qu’il rapportait :
“J’ai constaté récemment, chez mes voisins de campagne à Pleumeur-Bodou, une superstition vraiment intéressante au sujet de la valeur des mots.
Dans une île de la côte, l’île “Agathon” ou à “Canton”, a existé naguère un sanctuaire de Saint André (en breton Andréo) dont il reste encore quelques vestiges ; on y va en pélerinage pour la guérison de la coqueluche parce que le mot coqueluche :”dréo” précédé de l’article “ann” fait “ann dréo” qui se prononce comme le nom du saint.
pour retourner vers l’article “L’île Aganton ou Canton”
Agathon ? Canton ?
[vc_row][vc_column][vc_column_text]
Il est bien compliqué de s’y retrouver entre les différentes appellations de l’île :
- certaines semblent conserver une même origine bretonne “Aganthon“, “Aganton“, “Canton” ;
- D’autres sont plus fantaisistes comme « à Canton » ou « du Canton » ! Les géographes l’ont diversement nommée selon les époques et l’on ne peut se fier qu’à une retranscription approximative de son nom (les lieux leur étaient rapportés phonétiquement par des étrangers à la région qui, le plus souvent, n’avaient aucune connaissance du breton).
[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_separator color=”peacoc” style=”shadow” border_width=”3″ el_width=”30″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]“Agathon“, “Aganton“, “Canton“
Pourquoi ne pas faire un rapprochement
- avec le nom de cette localité proche de Guingamp : Saint Agathon (Zant Eganton en breton)
[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]
“il s’agit du nom d’un saint ermite* du XIe siècle Winganton, dit “Gwéganton“, “Gwenganton” ou “Néganton“, qui aurait vécu dans les bois de Malaunay. “Patrimoine des Communes des Côtes d’Armor” Éd. Flohic (1998),
(* à ne pas confondre avec un pape du VIIe siècle né à Palerme)
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- ou avec Saint-Ganton (Sant-Weganton) qui a donné son nom à une commune du sud de l’Ille-et-Vilaine.
Au tout début du XIe siècle, les religieux bénédictins de l’abbaye de Saint-Méen fondent un prieuré sur le territoire de Pipriac (Ille-et-Vilaine).
Ce prieuré est placé sous le patronage de saint Gwenganton (abbé et restaurateur de Saint-Méen, de 1008 à 1040).
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D’après le rapport de J.P. Pinot “L’évolution du littoral autour de la baie de Lannion et sur la Côte de Granit Rose”, 1993.
Le nom d’Île Aganton proviendrait de l’existence d’un lieu de culte dédié à saint Aganton, qui aurait été remplacé par une chapelle E dédiée à Saint André, située selon les recherches du colonel Pérès, à l’endroit où subsistent aujourd’hui deux croix en pierre, en partie ensablées sous la dune, au milieu de l’île…
[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_separator color=”peacoc” style=”shadow” border_width=”3″ el_width=”30″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]
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