Archives de catégorie : Non classé

Homo sapiens

Homo sapiens (“Homme sage”) serait unique.

Selon les scientifiques, il  n’y a aucun rapport de descendance entre homo sapiens et homo néanderthalensis. Ce sont deux espèces bien distinctes.

Les racines d’Homo sapiens restent encore confuses et sont peut-être à rechercher en Afrique. Pourtant

Origines d’Homo sapiens

Homo sapiens apparaît sur terre il y a 300 000 ans. Le plus ancien a été découvert sur le site de Djebel Irhoud au Maroc .

Diverses espèces d’homo cohabitaient : Homo habilisHomo ergaster, Homo Néandertalensis et  Homo sapiens ; les australopithèques (dont Lucy).

Deux théories s’affrontent pour expliquer les origines d’Homo sapiens.

  • Pour celle nommée « Out of Africa », nous sommes tous issus d’un foyer unique datant de 200 000 à 300 000 ans  situé en Afrique, voire au Proche-Orient.
  • La théorie dite du « multi régionalisme » dit  qu’il n’y a eu qu’une seule vague d’émigration hors d’Afrique, celle des premiers homo. Nous serions donc le fruit d’une évolution régionale de leurs descendants, les Homo erectus.

Homo sapiens remplace peu à peu les hominidés.

 

Les hominidés

Il y a au moins 7 millions d’années, des primates se sont distingués par leur bipédie (marche debout) et le développement de leur cerveau : ce sont les hominidés.

Tumaï (7 Ma BP), découvert au TCHAD pourrait être une des premières espèces de la lignée humaine

Orrorin tugenesis (6 Ma), découvert au KENYA en 2000 laisse les savants perplexes car il possède un mélange de caractères humains et simiesques (singe) !

Les hominidés se répartissent en deux genres :

Genre AUSTRALOPITHECUS

Australopithecus anamensis (4 Ma BP), KENYA

Australopithecus afarensis (- 3,5 Ma BP), ÉTHIOPIE (Lucy)

Kenyanthropus platyops (- 3,5 M (BP)

Australopithecus africanus (entre – 3.5 Ma et – 2.5 Ma BP), AFRIQUE DU SUD

Australopithecus garhi (- 3 à – 2,5 Ma BP), ÉTHIOPIE

Paranthropus aethiopicus (- 2,7 à -2,3 Ma BP) ÉTHIOPIE

Genre HOMO

Ce genre réunit l’Homo sapiens et les espèces apparentées.

Il y a trois critères fondamentaux du genre homo :

  1. la bipédie permanente (position verticale, bassin large pour une meilleure stabilité debout,
  2. l’évolution crânienne (la capacité crânienne est supérieure aux australopithèques ainsi qu’aux autres primates)
  3. les pratiques culturelles : outils,  alimentation, habitat, vie sociale, rites, art

De toutes les espèces du genre Homo, il ne reste qu’Homo sapiens.

Les plus anciennes remontent à environ 2,4 millions d’années en Afrique (Homo habilis et homo rudolfensis)

Les dernières espèces apparentées, Homo floresiensis,  Homo neanderthalensis, ont disparu il y a entre 45 000 et 28 000 ans.

Quelques réalisations en granit île-grandais

Voici quelques réalisations qui comportent du granit de l’île-Grande et de son archipel (quarante siècles de production depuis l’allée couverte de l’Île-Grande)

L’allée couverte, les maisons, les croix, calvaires et fontaines, les murs de pierres sèches, la statue  du carrier, les stèles, l’église, le vieux manoir, le bâtiment de la  LPO,  mur du cimetière, les pierres tombales, les constructions sur les îles (enclos, cabanes  de carriers, forges, maisons de goémoniers,  quais), la balise de Karreg ar Gentil, le Pont de l’île-Grande.

La  Cathédrale de Tréguier et le Tombeau de Jean V,  l’Église et le Beffroi de Lannebert.

Le fronton du Palais de Justice, l’Hôtel de ville, l’Hôtel des Postes, le Théâtre, la Gare et l’Aqueduc de Saint-Brieuc ; l’École de Trébeurden.

Le viaduc de Lézardrieux, celui de Morlaix (granite de Canton).

Le phare de l’Ile Louët (en baie de Morlaix), les Héaux, le phare du Rosédo et  le phare du Paon à Bréhat, le phare de Nantouar en Louannec,  la  tour du phare des Triagoz.

Les quais du port de Perros-Guirec (granite de Canton), le port  de Tréguier (travaux en 1753), les quais de Lorient, Saint-Brieuc, Granville et Rouen, le port du Légué,  celui de port de Boulogne.

Les bordures de trottoirs et  les pavés de Paris, Bordeaux, Lille, Rouen, Cherbourg, Le Havre, BayonneDijon … les pavés du Nord

NB – Cette énumération n’est pas exhaustive ! Il y a tant de réalisations en granite de l’île-Grande.

En 1740, la pierre de taille du fort de l’île aux Moines aux Sept Îles vient du district de l’île-Grande : Morvil et Keralies (car celle qui pouvait être extraite sur place posait problème : manque d’homogénéité, trop de fissures, trop dure).

En 1853, c’est encore la pierre de taille de l’île-Grande qui est utilisée pour l’érection de la Tour carrée du Phare de l’île aux Moines (Sept îles) (Chauris, 1996)

En 1837, Phare des Héaux de Bréhat « Toute la construction avait été exécutée en granite homogène, d’un  grain  fin et serré, d’une  teinte  bleuâtre, extrait de la carrière de l’île Morvil près de l’île-Grande. Le reste de la  maçonnerie,  en moellons, provenait de l’île de Bréhat.

En  1910, la pierre de l’île-Grande est exclusivement utilisée pour les soubassements de la nouvelle église de  Paimpol.

Les squelettes de l’île d’Aval

  • Pourquoi des squelettes ont été enterrés sur l’île d’Aval ?
  • D’où venaient ces êtres humains avec des chevaux ?
  • Qu’est-ce qui a bien pu se passer ?
  • Que sont devenus ces squelettes ?

L’extrait ci-dessous est tiré des BULLETINS DE LA
SOCIÉTÉ D’ANTHROPOLOGIE DE PARIS
(Masson Éditeur – Paris) – Bulletins publiés entre 1860 et 1899

SUR LES ANCIENNES SÉPULTURES DE L’ÎLE D’AVAL, PRÈS DE LANNION (CÔTES DU NORD)
Par M. René ROBERT
Dans une lettre adressée par M. René Robert, lieutenant de vaisseau, cet explorateur annonce à M. Polak qu’il était de passsage à Lannion (Côtes-du-Nord), il y a quelques semaines, ou plutôt près de Lannion, dans un village situé près du bord de mer et séparé par un simple chenal d’une île qu’on appelle l’île d’Aval.

Là, il a appris qu’on venait de fouiller, et qu’on disait avoir trouvé la tombe du roi Arthur. Dans ces sépultures, on trouva divers objets, des dents de cheval, quelques fragments de poteries que n’a pas pu voir M. Robert, et une trentaine de squelettes plus ou moins complets. Ces squelettes n’ont pu être retrouvés qu’en morceaux parce que les individus qui étaient chargés de la fouille avaient rejeté les squelettes, ne s’occupant qu’à chercher un trésor.

Dans le voisinage existe un petit tumulus qui n’a pas encore été ouvert, et qui est fait en pierres de peu de hauteur ; l’un à 80 centimètres, et l’autre 2m50. Il y a là des restes d’anciens monuments celtiques, et enfin, sur la surface du sol tout près de là, le curé du village en question a trouvé une hache polie en serpentine, et une autre arme dont M. Robert a fait un dessin exact. Il y a donc quelque possibilité que ces objets-là proviennent d’une époque très ancienne, de l’époque néolithique.

Le crâne qu’il a envoyé répond jusqu’à un certain point à cette indication : crâne de femme, dolichocéphale, dont la portion frontale est très étroite. Ce crâne a été déformé par le poids des terres, de sorte que le temporal droit se trouve abaissé. Ce crâne répond assez bien à l’idée qu’il provient d’une race néolithique. Les mâchoires inférieures sont au nombre de deux. Il y a bien trois fragments, mais ils ne forment que deux mâchoires. Les dents sont usées, transversalement, jusqu’au canal dentaire, quoique es sujets paraissent encore jeunes. Cette usure précoce s’observait fréquemment à l’époque de la pierre polie, avant qu’on eût connu la mouture. A l’époque où l’on n’avait que des instruments grossiers pour la mouture, le grain ne se réduisait pas en poudre facilement, de sorte qu’il fallait faire agir les dents, et par ce moyen elles s’usaient beaucoup plus vite.
M. Robert regrette de n’avoir pu envoyer qu’un seul crâne. Tous les autres crânes et ossements ont été réclamés par l’autorité ecclésiastique.
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-T46-157

Extraits tirés des ouvrages numérisés de  la Bibliothèque Nationale de France

Page 102    et        Page 103

…La correspondance manuscrite comprend une lettre par laquelle Monsieur le Docteur LEDENTEC (de Lannion) annonce l’envoi d’un crâne trouvé dans les fouilles de l’île d’aval.         Page 140        

♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥

crâne dolichocéphale

exemple de crâne dolichocéphale

 

 

♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥

Ci-dessous, un extrait du livre “L’île Grande” d’Ernest LE BARZIC

Le 5 février 1878, au cours d’un défrichement opéré par le « colon » de l’île d’aval, celui-ci mit à jour trente squelettes d’hommes et, semble-t-il, autant de squelettes de chevaux.

Par la suite, certaines personnes (dont l’abbé France, historien de Kerduel) affirmèrent que les squelettes des hommes étaient couchés en cercle autour du menhir, près d’une croix de type très primitif et d’un dessus d’autel, lui aussi fort ancien, croix et dessus d’autel se trouvant dans le sol.

D’autres, dont le docteur Le Dantec, père du philosophe et biologiste, qui se rendit sur place avec son fils, les virent inhumés sur deux rangs. Elles constatèrent la présence du menhir (que chacun connaissait sous le nom de « Tombe du roi Arthur »), celle également de la croix et du dessus d’autel dégagés de la terre.

Le docteur Le Dantec eut l’impression que les corps humains avaient été étendus en deux fosses communes parallèles. Il n’y avait pas de débris d’armes parmi eux. Deux détails frappèrent ce témoin de marque :
• les crânes des hommes étaient dolichocéphales comme le sont généralement ceux des Nordiques d’une part,
• d’autre part, un suintement s’échappait encore du sabot des chevaux.
Au moment de cette découverte, l’on ne disposait pas des moyens actuels pour déterminer avec précision l’époque de l’inhumation collective des cadavres. L’on n’avait point les mêmes classements archéologiques qu’aujourd’hui. L’on doit donc se borner à des approximations.
Le drame qui coûta la vie à ces trente hommes et à leurs montures pouvait se situer entre les Vie ou VIIe siècles et les XIIe ou XIVe siècles. C’est bien vague.

L’imagination poétique aidant, l’on n’hésita pas à dire qu’il s’agissait du roi Arthur et de ses preux compagnons. L’on était frappé, et on le demeure, par ce fait que la mémoire populaire ne transmet pas le souvenir d’un combat sur terre, souvenir qui aurait subsisté, même rétréci, déformé, si ce combat avait eu lieu, par exemple, pendant la guerre de Succession de Bretagne *.

♥♥♥♥♥♥

Alors que nous cherchions, il y a une vingtaine d’années, à percer ce mystère nous avons recueilli d’un ancien cap-hornier, le capitaine Pincemin, une tradition bien menue, certes, mais qui apparaît apporter la lumière : ces morts de l’île d’Aval seraient les victimes d’un naufrage « du temps du Prince Noir », probablement des chevaliers anglais dont le bateau se serait fracassé sur des rochers proches. Donc un drame du milieu du XVe siècle. Une découverte d’objets –monnaies, débris d’armes- pourrait permettre, un jour, d’être plus affirmatif à ce sujet !
*Ou au Xe siècle, pendant la victorieuse campagne d’Alain Barbetorte contre les Normands. L’antique croix d’Aval rappelle celles de Toull-ar-C’houiled, en Plourivo et d’autres croix commémoratives de la lutte contre les Vikings, celles de Questembert et du Léon. Le nom de « Kroaz an Norman » à Plouzané, semble pourtant être la seule mention qui soit restée des combats du Xe siècle dans cette dernière région. Note d’Ernest Le Barzic

————————————————————————————-

Note sur ce lieu qui pourrait avoir été celui d’un combat :

A ce propos, Jean Jacques, un ami de Penvern, m’a posé la question suivante
• Sais-tu ce que signifie Landrellec ?
• Non…
• « rellec » ou « relecq » (comme dans Relecq-Ker-Huon) signifie « Relique ». Le nom de lieu « Landrellec » est composé de Lann (terre) et « rellec ».

Nous en sommes restés là… lieu de reliques ?

ACCUEIL
♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥

 

ALLAIN

458

NOMNaiss.Lieuménageactivité
TENZOUR Yves1870Pleumeur-B.Chef Carrier
THOMAS Jeanne Mie1873Pleumeur-B. Épouse Ménagère
TENZOUR Arsène1894Pleumeur-B. Enfant
TENZOUR Étienne1899Pleumeur-B. Enfant
TENZOUR Ambroisine1900Pleumeur-B. Enfant
TENZOUR Anne1902Pleumeur-B. Enfant
TENZOUR Jeane1906Pleumeur-B. Enfant